Bienvenue aux lectivores
Boujour je m’apelle Émilie et j’ai 16 ans. J’adore lire depuis toujours. Comme tous les enfants, mes parents me lisaient des histoires et dès que j’ai pu lire par moi-même, je me suis plongée dans un univers qui me passionne encore. Après avoir épuisé les réserves de la section jeunesse de la bibliothèque municipale de ma petite ville, j’ai pris l’initiative de me lancer dans des romans plus sérieux et plus gros. Je fais maintenant parti du cercle littéraire de mon école secondaire et je lis toujours autant. Parfois je m’échappe dans l’univers fantastique des chevaliers ou je réfléchis à l’amour avec les romans de Guillaume Musso. Parfois, je préfère retomber dans des romans jeunesse, drôle et rafraîchissant, comme Aurélie Laflamme.
Je me considère comme une lectivore. Je me nourris de livres. Il apaise la soif d’intrigues et de mystère dont j’ai maintenant besoin. Comment on sait que l’on est une lectivore? facile!
1- Vous notez tous les livres que vous avez envi de lire un jour
2- Vous vous promenez en permanence avec un livre dans votre sac à dos ou votre sac à main à un tel point que lorsque vous n’en avez pas, vos amis s’inquiètent de votre état de santé( sans blagues, mes amis le font souvent)
3- Vous n’entendez pas la télévision avant que le son fasse vibrer les murs, vous n’entendez pas votre mère vous appelez pour le souper même si elle est dans la pièce à coté ou vous oubliez la musique qui émergent de vos écouteurs d’I-pod pendant un passage particulièrement prenant d’un livre
Il y en a beaucoup d’autres mais bon j’ai malheureusement le ménage de ma chambre à faire comme tout le monde je n’ai donc pas toute ma soirée. Même si vous n’êtes pas un lectivore avoué, vous trouverez sans aucun doute des livres fort intéressants malgré tout. Sur ce je vous souhaite une excellente soirée(ou nuit) plongée dans un livre (excuse béton pour échapper au ménage de votre chambre en passant : Maman, je m’enrichis, je le ferai plus tard!
)
Affectueusement,
La petite bouqineuse
Chronique #3
Chronique #3
Même avec la musique de fond de la radio du village, l’ambiance du restaurant après la victoire était électrisante. Les Blades de Cap-aux-saules avaient remporté une victoire de 5 à 1 contre les stars de Lachute. Le meilleur compteur de notre équipe avait même offert une tournée générale (de liqueur), ce compteur n’était autre que Jay alias James Dubois Legendre. On peut dire qu’il sait bien compter des buts, mais pour ce qu’il est des conquêtes, il a arrêté de les compter il y a longtemps. Avec lui on voyait aussi un autre bon compteur, qui n’est autre que Michael. Malgré que ce joli cœur ait commenté Flo sur sa tenue, totalement différente de celle qu’elle portait à l’école, elle restait maussade. Elle contemplait le plafond blanc qui s’agençait parfaitement avec les murs vert malade.
« Ça va Flo? », lui dis-je d’un ton compatissant. Celle-ci baissa son regard vers la table et haussa les épaules.
« Je file pas là, j’ai eu une carte de Saint-Valentin…
-Et c’est quoi le problème avec ça? Tu devrais être contente non, il y a un gars qui s’intéresse à toi !?!?
-La carte vient de mon oncle. »
J’avais soudain de la difficulté à avaler ma salive en me rappelant de ça. Pauvre Florence, il a le don ce porc de ramener le moral plus bas que le zéro absolu.
« Mais c’est quoi qu’il lui prends à lui de te faire une carte de Saint-Valentin après tout ce qu’il t’a fait!?!
- Il veut juste me faire encore plus de mal qu’il m’en a déjà fait subir. »
Au même moment son regard se tourna vers Louis-Philippe qui bécotait Corine, la bitch de service, près de l’abreuvoir. À vrai dire « bécoter » était un grand mot pour expliquer ce qui se passait vraiment… Corine flattait le bras de Louis-Philippe tout en abaissant sa tête sur son épaule. Florence se tourna alors vers moi et dit :
« C’est bien ce qu’il me fallait! Mon meilleur ami fraternise avec l’ennemie et mon violeur d’oncle réaparait dans le portrait. »
À suivre
Chronique #2
J’avais tout juste eu le temps de me lever pour fuir le plus loin possible quand le directeur entra dans la cafétéria. Sous l’effet de la panique, je ne trouvai alors rien de mieux à faire que de me cacher sous la table. Il ne prit pas de temps à reconnaître ma bande d’amis, Louis-Philippe et Florence. C’est alors qu’il se dirigea vers ce que je croyais être une bonne cachette.
«Où se trouve Mlle Brisebois, Mlle Simard? »
Florence était en train de suffoquer de panique, alors pour qu’elle prenne l’initiative de répondre, je lui sacrai un coup de coude dans le tibia. Le réflexe fut très rapide : son pied rencontra mon visage de plein fouet. Je tentai de retenir mon cri, ce fut impossible… Même un phoque en Artique aurait pu entendre mon rugissement assourdissant. Pendant que tous les élèves cherchaient du regard d’où venait le cri, le caporal tourna son attention vers le dessous de la table.
« Mlle Brisebois, êtes-vous en train d’inspecter le plancher?
- Non Monsieur, dis-je en me relevant, non je…
- Ne cherchez pas d’excuses, je ne tiens pas à savoir. Je voulais seulement vous dire que votre grand-mère a appelé. Encore une fois, elle ne trouve plus son chat et voudrais que vous lui rameniez du lait en passant chez elle se soir. Pourriez-vous lui dire qu’elle n’appelle plus à l’école s’il vous plait, je ne suis pas là pour faire des messages surtout s’Il s’agit seulement de lait. Et si la prochaine fois ce n’est pas du lait ce sera qu’elle a perdu son dentier. Je me suis bien fait comprendre?
- Oui, j’essaierai de lui faire comprendre. Merci. »
Quand il fut sorti de la cafétéria florence me demanda :
« Elle l’avait pas perdu la semaine dernière?
- Non, il est mort il y a trois mois.
- Ha désolé.
- Ne le sois pas. J’ai beau lui répéter, elle va l’oublier de toute façon.
- Alors tu vas au party chez Ian, demain?, demanda Louis-Phillipe.
- C’est parfait un party une semaine avant la Saint-Valentin. C’est parfait pour magasiner ça! , répondit Florence.
- Explique-moi le rapport entre la Saint-Valentin et le magasinage?!? , renchérit- il.
- Tu ne peux pas comprendre. Tu es un gars. Pis de toute façon, je parlais à Brionnie. Pis demain on va pouvoir aller au party en voiture vu que je passe mon permis à la dernière pério…
- Ce qu’elle veut dire, par magasiner pour la Saint-Valentin, c’est qu’on observe tous les choix de gars qui s’offre à nous. Chacune de notre coté, on s’en choisi trois que l’on réserve et que l’autre ne peut pas choisir. C’est ça le magasinage de la Saint-Valentin!
- Ah, je ne savais pas! Je peux pas faire ça de mon bord aussi?
- Tu peux venir magasiner des gars avec nous si tu es rendu là dans ta vie émotive!
- Je ne sous-entendais pas ça… »
Sur ce, on se leva tous pour aller à notre dernier cours avec La Main d’argent : soit le cours d’histoire.
« Et pourquoi je ne peux pas être dans les choix moi? , dis Louis-Phillipe toujours aussi insulté que tout à l’heure.
- Ah! Décroche fatigant! , Je réponds. »
Dans le fond, j’avais vraiment hâte d’y être, au party …
À suivre…
La première nuit, Marc Levy, suite de Le premier jour
il est une légende qui raconte que l’enfant dans le ventre de sa mère connaît tout du mystère de la Création, de l’origine du monde jusqu’à la fin des temps. À sa naissance, un messager passe au-dessus de son berceau et pose un doigt sur ses lèvres pour que jamais il ne dévoile le secret qui lui fut confié, le secret de la vie. Ce doigt posé qui efface à jamais la mémoire de laisse une marque. Cette marque, nous l’avons tous au-dessus de la lèvre supérieure, sauf moi. Le jour où je suis né, le messager a oublié de me rendre visite, et je me souviens de tout…
Le premier jour, Marc Levy
Un étrange objet trouvé dans un volcan éteint va révolutionner tout ce que l’on croit savoir de la naissance du monde.
Il est astrophysicien, elle est archéologue. Ensemble ils vont vivre une aventure qui va changer le cours de leur vie et la nôtre.
Seras-tu là?, Guillaume Musso
Elliot, médecin réputé, père comblé, ne s’est jamais consolé de la disparition d’Ilena, la femme qu’il aimait, morte il y a trente ans. Un jour, par une circonstance extraordinaire, il est ramené dans le passé et rencontre le jeune homme qu’il était. Les années 1970 battent leur plein à San Francisco, Elliot est un jeune médecin passionné et plein d’ambition. Fera-t-il cette foisle geste décisif qui pourrait sauver Ilena? Saura-t-il modifier son implacable destin?
Je reviens te chercher, Guillaume Musso
Aujourd’hui est le jour le plus important de toute la vie d’Ethan.
Aujourd’hui, Céline, la femme qu’il a toujours aimée, se mariera avec un autre.
Aujourd’hui, Jessie, sa fille dont il ignore l’existence, pendra contact avec lui.
Ethan, Céline, Jessie. Un homme, une femme, une enfant, trois personnages au bord du gouffre qui vont se croiser, se détruire et s’aimer.
C’est aujourd’hui leur deuxième chance. Il leur reste 24 heures pour tout changer.
Critique dans l’article ” Guillaume Musso” dans la section des auteurs( catégorie du nom de l’auteur) et dans la catégorie ”divers”.
Parce que je t’aime, Guillaume Musso
Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l’endroit exact où on avait perdu sa trace. Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme.
À la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations. Où était Layla pendant cette période? Avec qui?
Et surtout: pourquoi est-elle revenue?
Critique dans la catédorie ”Auteurs” Dans la page de Guillaume Musso
Chronique #1
Il n’y a pas de commentaires à redire là-dessus, je suis une vraie blonde! À ce que je sache, il existe bien des blondes aux yeux bruns, non ? Si votre réponse est oui vous êtes maintenant mon ami sinon je vous qualifie désormais de jeune personne ayant rejoint le coté obscure du mouvement Populaire. Ce n’est pas la peine de me juger. Je suis simplement à la limite du supportable de me faire juger tout le temps par des genres qui ne me connaisse pas… Est-il aussi difficile à croire que je ne suis pas une fausse blonde? Je suis vraie, je suis moi Brionie doubleB Brisebois!
Je suis deux personnes dans la vie. Brionie doubleB à l’école et Brianie Brisebois chez moi. Pourquoi les parents trouvent-t-ils à leurs enfants des noms qu’ils vont détester? C’est une conspiration!!! Ma mère voulait m’appeler Annie comme ma tante, mon père aime le fromage Bri… Méchant mélange! C’est à croire que je ressemble à ma tante avec un parfum de fromage en plus. Dans la compétition des pires surnoms au primaire, n’essayez pas, j’ai le premier prix!!! Fromanie, Bri-puante, etc… Voila la raison pourquoi, la première journée du secondaire, je me suis présentée sous le nom de Brionie!
12h12 : La table est vide en ce moment. J’observe les alentours en attendant que mes amis se montrent le bout du nez. C’est incroyable comment les gens peuvent agir comme dans des films sans même sans rendre compte! On regarde la p’tite bande de Corine là-bas qui regardent les gars comme des vêtements en solde. On regarde l’ensemble et on voit qui est populaire et qui ne l’est pas. Ce qui est embarrassant c’est que j’ai l’air d’une reject seule à ma table en ce moment. Enfin Florence arrive! Dans mon film à moi, elle tient le rôle de l’audacieuse et de ma meilleure amie. Elle est toujours aussi bien soignée que d’habitude. Ses cheveux bruns courts bien peignés avec une petite boucle verte de la même teinte que sa ceinture. :P Elle porte aussi un joli poncho gris et des bottines à talons de la même couleur. C’est très << Fashion>>. Elle s’habille toujours d’une manière à se diversifier des autres et à ce que je vois je ne suis pas la seule à l’avoir remarqué vu les têtes masculines qui se tourne vers elle. Elle est jolie, c’est vrai. Et c’est bien pour cette raison que Samuel Poulin vient l’aborder alors qu’elle s’apprêtait à s’asseoir.
<< Alors Flo? C’est beau c’que tu portes aujourd’hui.
- Merci! J’te renverrais bien le compliment si tes souliers matchaient avec ton chandail rouge et si tu n’étais pas juste venu me parler parce que tes amis à la table là-bas t’ont donnés le dare de venir me voir. >>
Il reste figée la bouche grande ouverte et file tout droit à sa table avec ses chums, rouge comme une bonne fontaine et en regardant à terre pour éviter les regards de ses copains qui s’esclaffent.
<< Ouf! Pas trop douce avec les gars aujourd’hui toi! , lui dis-je, moqueuse
- Lâche –moi, ce n’est pas journée!
-Qu’est-ce qui se passe? Tu t’es levée avec un gros bouton sur le nez à matin?
- Non! À matin, J’tais assis en cours d’histoire à coté d’Étienne Lemieux. Je lui parlais de ma fin de semaine pis on riait quand je me suis rendu compte que j’avais laissé mon cahier dans le couloir quand je parlais avec les amis de Ian. Quand je suis revenue, Corinne était assise à ma place pis c’est elle qui riait à ma place.
- Ouin, tu t’es déjà fait voler un gars avec plus d’originalité que ça pis au moins tu répliquais.
- Ouin mais tu sais bien que répliquer à Corinne, c’est comme si on répliquait au beau Michael!
- En parlant de Michael, Est-ce qu’on va à l’aréna se soir pour la partie de hockey? Louis-Philippe voulait absolument qu’on y soit. Tu sais bien comment il est lors des finales. Plus énervé que lui, tu meurs d’une crise cardiaque. De toute façon, comme il le dit tout le temps, on est ses porte-bonheur!
- En parlant du loup, il arrive. >>
En fait il courrait. Il avait vraiment l’air stresser. En arrivant à côté de nous, il s’arrête et reprend son souffle avant de dire :
<< Brionie, COURS!
- Hein? Quoi? Pourquoi?
- Le caporal te cherche pis il a pas l’air content!!>>
Pourquoi le directeur serait-il à mes trousses? J’ai rien fait de mal il me semble…
À suivre…
Que serais-je sans toi?, Guillaume Musso
Gabrielle a deux hommes dans sa vie.
L’un est son père, l’autre est son premier amour.
L’un est un célèbre voleur, l’autre est un grand flic.
Ils ont disparu depuis longtemps, laissant un vide immense dans son coeur. Le même jour, à la même heure, ils surgissent pour boulverser sa vie. Ils se connaissent, ils se détestent, ils se sont lancés un défi mortel. Gabrielle refuse de choisir entre les deux, elle voudrait les préserver, les rapprocher, les aimer ensemble. Mais il y a des duels dont l’issue inéluctable est la mort. Sauf si …
Critique dans l’article ” Guillaume Musso” dans la section des auteurs( catégorie du nom de l’auteur) et dans la catégorie ”divers”.
janvier 18, 2010 at 11:35 Laisser un commentaire